Performance

Installation-décor

  • Samedi 19 mai 2018 - 19:15

5 & 6 Mai
Weekend d'ouverture

Billet unique à 5 € pour l'entrée des expostions et l'accès aux spectacles

 

à partir du 7 mai

Billets à 19 € pour l'entrée des expostions et l'accès aux spectacles du jour
Billets à 10 € pour l'accès aux spectacles du jour uniquement

 

Pleasure Test Jules Beckman

La Compagnie du Zerep

© Biacadiane

Jules Beckman (américain d'origine, habite en France depuis 2002) joue une variété d'instruments dans le but de provoquer des états hybrides de trash et de transcendance, cherchant finalement à se libérer du fardeau de l'identité humaine en utilisant ces outils Rock, Ritual, Stand Up, Anarchy.

La Compagnie du Zerep

Une proposition de La Compagnie du Zerep pour la préfiguration de KANAL - Centre Pompidou. Cette performance s’inscrit dans un programme de 3 week-ends de La Compagnie du Zerep et d’artistes invités, conçu par Sophie Perez et Xavier Boussiron. Les performances sont présentées en deux endroits du parcours de l’exposition : le theatrino-sculpture « Boboourg-la-reine », et l’installation-décor « La pierre à Magritte ».

Depuis sa conception, en 2009, « Beaubourg-la-Reine » est un théâtre, une sorte de salle polyvalente (au sens noble du terme) ; et aussi une sculpture qui rappelle l’architecture-enseigne du début du XXème siècle, quand le cordonnier habite dans une maison en forme de santiag, et le vendeur de sandwich dans une gargote en forme de hot-dog. « Beaubourg-la-Reine » est un Cercle (comme on en trouve encore en Espagne), où il s’agit de rappeler les notions qui nous sont chères : un goût élémentaire pour le gros blasphème, l’excentricité sportive, la propagande de l’originalité et du divertissement, l’esthétique confinée, le folklore, la culculisation, la fin de race, la private-joke, la tradition besogneuse et le culte de l’instant...

Mais, entre travail d’archivage et documentation vivante, « Boboourg-la-Reine » c’est surtout une pièce de La compagnie du Zerep ouverte à des invités. Des invités qui sont à la fois des sources d’admiration et d’inspiration. Et à une époque où il est plus commode de s’arranger avec des objets surévalués et des artistes sages ou morts, on vérifie que la présence humaine et sa puissance d’expression dépasse la valeur sûre d’« œuvre d’art ». Tout cela, sous l’œil pas toujours bienveillant de la figure du commandeur au gros nez.