05/05/201830/06/2019
Lundi
12:00-19:00
Mardi
Fermé
Mercredi
12:00-19:00
Jeudi
12:00-19:00
Vendredi
12:00-19:00
Samedi
12:00-22:00
Dimanche
12:00-19:00

Commandes

YOUNES BABA-ALI (MAROC, 1986) UNTITLED© Veerle Vercauteren

Younes BABA-ALI (Maroc, 1986)

Untitled

Dans l’ancien vestiaire du garage Citroën, Younes Baba-Ali propose une création intitulée in situ qui entrelace le passé et l’avenir du bâtiment. L’artiste ranime l’endroit en faisant revivre ses casiers, qui semblent revendiquer une existence propre. Outils de métamorphose par excellence, les casiers sont tout à la fois les témoins de l’histoire collective et ouvrière du lieu, et les indices de sa transformation future en musée.

5 mai 2018 – 10 juin 2019

Anciens vestiaires

SADDIE CHOUA (BELGIQUE / MAROC, 1972) THE CHOUAS # EPISODE 5 AM I THE ONLY ONE WHO IS LIKE ME?© Veerle Vercauteren
RAFFAELLA CRISPINO (ITALIE, 1979), UNTITLED (TIME ZONES)© Veerle Vercauteren

Saddie CHOUA (Belgique / Maroc, 1972)

The Chouas # Episode 5 Am I The Only One Who Is Like Me?

Saddie Choua tisse de nouveaux liens entre l'image et les fragments sonores de la culture populaire et crée un monde imaginaire pseudo-réaliste avec ses archives personnelles. Am I The Only One Who Is Like Me? est le cinquième épisode du feuilleton « Les Chouas », dans lequel l’artiste met en scène sa propre famille. Son grand-père belge, ouvrier dans un garage pendant cinquante ans, incarne la trace autobiographique du récit, qu’elle relie au livre de Toni Morison, The Bluest Eye.

  • 5 mai 2018 – 10 juin 2019
  • Magasins pièces détachées

Raffaella CRISPINO (Italie, 1979)

Untitled (Time zones)

Avec Time Zones, Raffaella Crispino s’intéresse aux rapports entre le temps et le territoire. Allant à l’encontre de l’idée suivant laquelle les mesures du temps sont objectives, elle évoque la nature arbitraire et artificielle de la création des fuseaux horaires et de leurs implications politiques, liées aux intérêts coloniaux, autant qu’elle ne suggère de nouvelles territorialités.

  • 5 mai 2018 – 10 juin 2019
  • Showroom

Simona DENICOLAI (Italie, 1972) & Ivo PROVOOST (Belgique, 1974)

AIRFRANCE.BE, 2018

TECHNIQUES DIVERSES ET DIMENSIONS VARIABLES

COMMANDE FONDATION KANAL, 2018

 

Simona Denicolai et Ivo Provoost ancrent leur pratique artistique dans une possible (re)définition de l’espace public, avec ses signes et ses limites. Ils explorent l’idée d’image
publique en relation à l’espace intime, interrogeant l’engagement politique et les échanges entre mondes divers au moyen de « micro-actions », installations évolutives et programmatiques.

 

Loin d’être immédiatement reconnaissables en tant qu’« oeuvres d’art », les formes engendrées par Denicolai et Provoost apparaissent produites par le contexte même. Ce procédé est au coeur de leur stratégie d’appropriation. Installés au rez-de-chaussée du showroom, leur première trouvaille sur le site consiste en une peinture (‘La première traversée du Sahara 1924’, Paul De Gobert) qui fut l’objet d’un troc entre un ancien client et le directeur du garage.

 

Réalisée en 1989, elle représente la Croisière Noire (1924-1925), une des expéditions mises en oeuvre par André Citroën pour faire la promotion de sa marque. Cette oeuvre servira de point de départ à une enquête qu’ils mèneront tout au long de cette année, notamment dans les archives de l’ancien garage. Les résultats de cette enquête seront progressivement présentés sur place.

 

Simona Denicolai (née en 1972 à Milan, Italie) et Ivo Provoost (né en 1974 à Dixmude, Belgique) vivent à Bruxelles et travaillent ensemble depuis le milieu des années 1990. Ils sont notamment intervenus à la Villa Arson (Nice), au Mannheimer Kunstverein (Manheim), au SMAK (Gand), au Hangar (Barcelone) et au WIELS (Bruxelles).
 

Suchan KINOSHITA (Japon, 1960)

PROPOSITION D’EN FACE, 2019

SITE SPECIFIC INSTALLATION: PUBLIC FLOORHEATING (POMPE À EAU, TUYAUX, BÉTON).

COMMANDE FONDATION KANAL, 2018

 

Née en 1960 à Tokyo d’une mère allemande et d’un père japonais, Suchan Kinoshita vit et travaille à Bruxelles. Nourrie d’une formation musicale et d’une première carrière dans le théâtre, sa pratique est protéiforme et interdisciplinaire. Son travail intègre régulièrement des éléments d’installations antérieures. Ainsi Proposition d’en face fait référence à un appel à projet de 2017 pour la Place de l’Yser auquel on l’avait invitée à répondre. Installant au même moment un chauffage au sol dans sa maison, Kinoshita propose alors un chauffage public équivalent pour le piétonnier du Quai du Commerce. Suite à une erreur d’encodage, sa proposition n’a pas été retenue.

 

Pour Kanal-Centre Pompidou, situé juste en face, Kinoshita adapte son projet. L’installation initiale de 50 mètres de long devient un carré de 2 m x 2 m (lit king size). Les tuyaux sont placés en « escargot » dans l’espace public près de l’arrondi du showroom, tandis que la partie technique est hébergée à l’intérieur du bâtiment. Deux tubes techniques relient les deux parties en passant sous le carrelage et la vitrine de l’ancien garage. À l’extérieur, seul le motif des pierres bleues laisse deviner l’intervention de l’artiste et en définit le contour.

 

Kinoshita a remporté le Prix de Rome (1992) et son travail est régulièrement exposé depuis les années 1980 et a fait l’objet de plusieurs expositions monographiques dont In 10 minutes au Museum Ludwig à Cologne (2010). Elle a notamment participé au Skulptur Projekte Münster (2007) ou aux Biennales d’Istanbul (1995), de Syndey (1998), de Shanghai (2008) ou Moscou (2013).

Ariane LOZE (Belgique, 1988)

L'Archipel du moi

Investissant l’ancien garage Citroën, Ariane Loze tire profit de l’immensité du lieu pour interroger la multiplicité des désirs qui s’incarnent dans l’individu, jusqu’à l’absurde et la contradiction. L’archipel du moi met en scène les discours qui traversent l’existence, sculptent les propos et les convictions : elle crée à cette fin plusieurs personnages qui incarnent les facettes contradictoires de l’individu, sa quête d'identité à travers la possession des êtres et des objets qui l’entourent.

  • 5 mai 2018 – 10 juin 2019
  • Guérite

Vincent MEESSEN (USA, 1971)

  • A partir de janvier 2019.

Lazara ROSELL ALBEAR (Cuba, 1971)

THAT THAT
Reappropriating the Citroën Billboard with three works

CAISSON LUMINEUX PUBLICITAIRE TRIANGULAIRE
BÂCHES EN PVC, CADRES EN ALUMINIUM, MAT ET STRUCTURE MÉTALLIQUES, PEINTURE ACRYLIQUE

 

COMMANDE FONDATION KANAL, 2018

 

Lazara Rosell Albear tire profit des innovations technologiques pour produire des dispositifs immersifs interrogeant les enjeux politiques et individuels des phénomènes
contemporains de migration. Dans une démarche « auto-ethnographique », elle propose à Kanal une installation in situ évolutive et performative interrogeant la notion de
réappropriation des espaces. Attachée à la dimension processuelle de son travail, qu’elle qualifie de « rituel de purification », l’artiste travaille en collaboration avec le collectif
MahaWorks collaborators, l’Art Ensemble de Bruxelles et l’architecte, concepteur de lumière et scénographe, Jan Dekeyser.

 

Lazara Rosell Albear est née en 1971 à Cuba. Elle vit et travaille à Bruxelles. Son oeuvre pluridisciplinaire, s’inscrit à la croisée du théâtre et des arts visuels, mêlant photographie,
film, performance, danse et musique. Interprète pour Alain Platel/les ballets C de la B (« Iets of Bach », 1998), elle a aussi collaboré avec la compagnie Rosas, dirigée par Anne
Teresa De Keersmaeker (Hanjo, D’un jour d’un soir), et avec Walter Verdin et Sammy Baloji en 2011.

 

En 2001, elle fonde le collectif MahaWorks avec le guitariste, compositeur et plasticien Simschka Stein. Son oeuvre a été présentée dans différents sites et festivals internationaux : Biennale Bucaramanga (Colombie), Het Bos (Antwerp), Tate Modern (Londres), Wiels (Bruxelles), Vietnam’s San Art Moving Image Festival, Art Cologne, Cinema Nova (Bruxelles), De Beurschouwburg (Bruxelles).
 

Emmanuel VAN DER AUWERA (Belgique, 1982)

Shudder (videosculpture XIV)

Videosculptures constitue une série de films-installations où l’écran, pensé comme une fenêtre du réel, est appréhendé dans sa dimension matérielle et conceptuelle. Emmanuel Van der Auwera en fait le moyen d’une archéologie des simulacres à l’œuvre dans toute représentation. Réduit à son minimum, aussi fin que fragile, le médium vient se confondre à son message.

  • 23 janvier — 10 juin 2019
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