• Vendredi, 10 mai, 2019 - 19:00
  • Samedi, 11 mai, 2019 - 18:00
  • Samedi, 11 mai, 2019 - 20:00
  • Dimanche, 12 mai, 2019 - 16:00
  • Dimanche, 12 mai, 2019 - 18:30
  • Samedi, 18 mai, 2019 - 18:00
  • Samedi, 18 mai, 2019 - 20:00
  • Dimanche, 19 mai, 2019 - 16:00
  • Dimanche, 19 mai, 2019 - 18:30

DansePerformanceInstallation

Pendant trois semaines au mois de mai, le Kunstenfestivaldesarts invite des artistes de différentes parties du monde et de Bruxelles à redéfinir les limites du théâtre, de la danse et de la performance, et à entrer en dialogue avec des initiatives locales, créant ainsi des occasions pour réfléchir le présent et la ville que nous habitons.

 

Shop
10 mai 12:00–16:00 et 21:00–22:00
11 mai 12:00–16:00 et 22:00–00:00
12 mai 12:00–14:00

18 mai 12:00–16:00
19 mai 12:00–14:00

 

 

 

Dancer of the Year - Trajal Harrell

Kunstenfestivaldesarts

© Hesam Rahmanian

Avec sa nouvelle création, Dancer of the year, Trajal Harrell est à l'affiche du festival pour la première fois. Ces dernières années, le danseur et chorégraphe états-unien a effectué une tournée internationale avec une série de spectacles dans lesquels il faisait fusionner la danse moderne de la classe moyenne artistique blanche avec le style du voguing, surtout exercé par les communautés afro-américaines et latinos LGBTQ. Pour le festival, il présente un projet solo.

 

Le point de départ est sa désignation en 2018 par la revue Tanz Magazine de « danseur de l’année » et les réflexions sur l’estime (de soi) que cette mention a suscitées. Le projet se compose d’une part d’un solo de danse réflexif dans lequel Harrell fixe l’attention sur l’(auto)représentation. Il met en regard sa singularité et son esthétique, avec le titre honorifique et s’interroge sur ce qu’il signifie pour la danse et ce que la danse signifie pour lui.

 

D’autre part, l’installation performative Dancer of the Year Shop est une boutique dans laquelle Harrell met en vente des objets personnels d’une valeur inestimable tels que des biens hérités. Des questions autour de l’origine et de l’héritage, de l’estime (de soi) et de la valorisation de l’art relient le solo de danse et l’installation. Dans ce geste de mise en vente, Harrell fait référence au chorégraphe japonais Tatsumi Hijikata qui demandait à ses danseurs de travailler dans des boites de nuit pour récolter de l'argent.

 

Presentation: Kunstenfestivaldesarts, Kanal – Centre Pompidou
Coproduction: Kunstenfestitvaldesarts et Kanal – Centre Pompidou