[dentifiant] K2026-017-11
La collection d'art1994 — 1997
- Type
- Design graphique
- Matériaux
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Encre de Chine, gouache, textile et ruban adhésif sur papier et papier quadrillé
- Dimensions
- Dimensions variables
- Acquisition
- Donation , 2026
- Numéro d'inventaire
- K2026-017-11
"Étudier, dans le domaine des rapports entre la construction, l'aménagement et l'environnement, les possibilités d'intervention dans la distribution de la lumière, de la couleur et de l'espace." Jean Glibert, Atelier espaces urbains et ruraux: programme, 1975-1995.
Ces 11 gouaches font partie de la série Épures (56 œuvres), dans laquelle Glibert réfléchit à la couleur, à ses combinaisons et à ses techniques d'application. Il peint sur des feuilles A1 blanches ou sur du papier millimétré industriel déniché dans une brocante. Le titre est une référence au terme d'architecture pour un dessin technique à l'échelle 1:1. Ses Épures frappent par leur sobriété et leur laconisme. D'épais traits noirs à l'encre de Chine délimitent des plans de couleurs primaires mates, collés sur les feuilles ou apposés avec soin à la gouache.
La série s'achève en 1997 avec une exposition au Musée d'Ixelles. Parallèlement à cette recherche théorique, Glibert met ses réflexions en pratique dans différents projets, notamment le bâtiment de la SRIB (1993/1997/2009) et le centre Maisin (2004), tous deux à Bruxelles. Son œuvre compte plus de 200 interventions dans l'environnement bâti. Parmi les exemples les plus marquants de son travail sur la lumière, la couleur et l'espace figurent l'Amphithéâtre Opéra de l'Université de Liège (2013), où un imposant volume rouge traverse le bâtiment et révèle une nouvelle organisation de l'espace, ainsi que le Ring 9 à Charleroi (2017). Dès les années 1970, Glibert manifeste un intérêt particulier pour les infrastructures autoroutières, les transports publics et les grandes constructions techniques.